APPRENONS À NOUS CONNAITRE
Je m’appelle Guillaume, je suis photographe à Marseille.
J’aurais pu commencer cette page par un parcours bien rangé, quelques grandes phrases sur mon regard, mon approche, ma sensibilité. Mais je crois que le plus simple, pour comprendre qui je suis, c’est encore de regarder ce que je regarde.
Alors j’ai fait une petite vidéo.
Deux minutes de fragments de vie : des couchers de soleil, des repas, des visages que j’aime, mes proches, mes grands-parents, ma mère, des détails du quotidien, des moments sans grande importance apparente mais qui, pour moi, disent beaucoup.
Parce qu’avant même de parler de photographie, je crois que mon travail vient de là : d’une attention aux choses simples, aux gens qui vivent, aux lumières qui passent, aux instants qu’on ne pense pas toujours à garder.
 
2 minutes à travers mes yeux
 
J'ai commencé par photographier mes amis
À l’adolescence, je photographiais déjà les gens autour de moi.
Je ne savais pas encore vraiment où ça allait m’emmener, mais je savais que quelque chose m’attirait là-dedans : les visages, les groupes, les moments un peu maladroits, les gens qui se prêtent au jeu, les souvenirs qu’on fabrique sans le savoir.
Depuis, le regard s’est construit, la technique aussi. Mais au fond, je crois que l’envie n’a pas tellement changé : garder quelque chose des gens, de leur énergie, de leur manière d’être à un moment précis.
MARSEILLE revient toujours
J’ai grandi ici, avec cette lumière franche, cette mer au bout des rues, cette façon qu’a la ville d’être à la fois très belle, très brute, très vivante.
Marseille n’est pas vraiment une ville sage. Et je crois que ça me va bien. J’aime les images qui gardent un peu de cette chaleur-là : des corps au soleil, des fins de journée dehors, des gens qui vivent sans trop se regarder vivre.
Même quand je photographie autre chose, il reste souvent quelque chose de cette lumière dans mes images.
J'aime quand la vie déborde un peu
Les repas qui durent trop longtemps, les discussions qui partent dans tous les sens, les amis qui rient trop fort, les moments où personne ne regarde l’heure.
Ce sont des choses simples, mais elles comptent beaucoup pour moi. Et je crois que c’est pour ça que j’aime les photos qui ne sont pas trop lisses. Les images qui gardent un geste, un flou, une chaleur, quelque chose d’un peu vivant.
Pas besoin que tout soit parfait pour que ce soit précieux. Souvent, c’est même l’inverse.
Je mets forcément quelque chose de moi dans mes images
Je ne crois pas qu’on puisse photographier les gens de manière complètement neutre.
Dans mon travail, il y a forcément ma façon d’être avec les autres : essayer de mettre à l’aise, de ne pas juger, de ne pas rendre les choses plus solennelles qu’elles ne le sont, de créer un moment simple même quand l’enjeu est important.
Je ne suis pas là pour vous transformer. Je suis là pour vous accompagner, regarder avec attention, et faire des images dans lesquelles quelque chose de vous reste.
en séance je suis plutôt calme
Je guide quand il faut, parce que personne n’a envie d’être abandonné devant un appareil en se demandant quoi faire de ses mains.
Mais je n’aime pas tout contrôler. Je préfère laisser de la place aux gestes, aux silences, aux rires, aux mouvements, à ce qui arrive quand on commence à oublier un peu l’appareil.
Mon rôle, c’est de créer un cadre assez clair pour que vous soyez rassurés, et assez souple pour que les images restent vivantes.
Si cette manière de voir les choses vous parle
Vous pouvez m’écrire, même si votre projet n’est pas encore parfaitement défini.
Racontez-moi simplement ce que vous imaginez, ce que vous aimeriez garder, ou même ce que vous ne savez pas encore formuler.
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